À lire : tribune de Samuel Guillaume publiée dans L’Express (09/01/2026)
Le message est clair : la guerre moderne met en évidence une réalité terrain souvent invisible depuis les bureaux d’études.
Sur le terrain, tout s’électrifie. Et quand l’énergie manque, quand la recharge est incertaine, lente, vulnérable, c’est toute la chaîne opérationnelle qui se fragilise : observation, transmission, protection, mobilité.
Dans sa tribune publiée par L’Express, Samuel Guillaume met en lumière ce basculement : l’énergie n’est plus un sujet “logistique”, c’est une variable stratégique, au même niveau que la performance des systèmes.
Ce que cette retombée rappelle (et qu’on voit aussi dans l’industrie civile : robotique, logistique, maintenance) :
>L’autonomie ne se décrète pas : elle se conçoit (usage réel, contraintes terrain, conditions dégradées).
>La recharge devient un théâtre de contraintes (temps, disponibilité, compatibilité, sécurité).
>La résilience énergétique est un avantage compétitif et un enjeu de souveraineté.
Tribune à lire ci-dessous 👇🏻